Grand Raid 2012 : l’Ultra tour par 2 coureurs lambdas !

Pour me situer,  j’ai 44 ans, je travaille dans les bureaux,  j’habite Paris et je n’ai pas de passé de sportif,  j’ai fumé durant près de 20 ans à partir de 15 ans, j’ai commencé à courir en 2007 et aujourd’hui je m’entraine 3 à 5 fois par semaine entre les Buttes Chaumont, le Stade de la porte de Bagnolet et le bois de Vincennes, donc un terrain de jeu assez restreint parfois un peu rebutant? Mon frère, un peu plus jeune a commencé à courir il y a 10 ans, son passé sportif et sa vie professionnelle sont assez similaires. Même si nous nous entrainons séparément, Nous courons régulièrement ensemble ou l’un contre l’autre lors des compétitions. Nous avons compris, vu nos niveaux similaires, que nous y gagnerions à courir ensemble sur des courses longues.

Mi 2011, nous avons donc décidé de programmer une année entière de courses afin de passer de la catégorie trail long à l’ultra. Pourquoi ? Certainement comme beaucoup de quadra, remplir une dimension de notre vie par quelque chose qui reste extraordinaire pour le commun des mortels et ce, dans des endroits fabuleux.

Ainsi, nous avions programmé 12 courses qui, en terme d’objectifs et de logistique, nous permettait d’évaluer nos capacités et notre progression....malheureusement, du fait d’une entorse en août sur un trail en Vanoise, j’ai dû déclarer forfait....Mon genou gauche a été douloureux après une rando course de 30 kilomètres mi-mai. Cette douleur qui apparaissait sous le genou après 2-3 km sous la rotule diminuait après une dizaine de kilomètres et disparaissait au repos. Un passage chez l’ostéopathe, un achat de chaussures route universelles, et j’ai résolu en grande partie ce problème.

L’entrainement pour le grand Raid a été en dents de scie et depuis mi-avril, je n’avais fait qu’une seule sortie longue et quelques sorties de 12 à 18 kilomètres. J’ai coupé 8 jours avant le départ en me disant : advienne que pourra?

Mon frère pour sa part allait et rentrait de son travail en alternant course à pieds et vélo car il n’avait pas d’autres possibilités pour s’entrainer en raison de ses obligations familiales et professionnelles !

Jeudi 21 juin, je finalise mon sac et prépare mes tenues. Vu la distance, j’ai peur de manquer (et pourtant, on n’a pas besoin de grand-chose en trail en dehors du matériel obligatoire !), mon sac hors liquide pèse au moins 3kg?contre 1,5 à 2,5 kg pour beaucoup. Celui de mon frère me rassure, il a l’air d’en peser le double !...

Le choix des chaussures fut un cas de conscience, soit mes trails qui avaient été parfaites pour l’Ecotrail et avec lesquels je n’avais pas mal au genou mais qui sur route étaient peu amorties, soit des routes quasi neuves mais que je n’avais utilisées qu’une fois. Je pris la décision de commencer les 98 1ers  km jusqu’à Locmariaquer avec les chaussures de trails et de mettre les routes dans mon sac suiveur.

Pour la boisson, j’avais préparé une vingtaine de doses de poudre à mettre dans l'eau dans des pochettes de compote que mes enfants avaient conservé à ma demande, que j’ai nettoyées, découpées, remplies avec la poudre et scotchées pour les fermer?. Quelques barres énergétiques pour occuper les papilles quand le goût de l’eau m’écoeurera?. J’ai aussi embarqué ma camera et sa perche de 1 m, parfaitement adaptée pour être rangée simplement dans mon sac 12 litres sans avoir à ralentir.

Vendredi matin, avec ma femme (notre chauffeur), les enfants, après avoir récupéré mon frère, nous voilà partis pour effectuer les 470 km qui nous séparent du départ. Nous avons retrouvé à Vannes, des amis qui nous ont accueillis et nous ont assistés avant et après la course. Nous nous préparons rapidement chez eux et allons rejoindre le lieu de départ.

Vannes est une petite ville très agréable au bord du golfe. Ce vendredi soir, le vent souffle et le soleil joue à cache-cache avec les nuages, dès que celui-ci est caché, il fait un peu frais. Il est 17h45, il n’y a pas encore beaucoup de monde. Nous récupérons nos dossards auprès de bénévoles prêt à taper la causette, l’ambiance est bon enfant, mais l’organisation reste efficace et tournée vers la course (contrôle des papiers, installation de la carte de pointage). Nous recevons en guise de cadeau de bienvenue une boite d’excellents gâteaux bretons. Nous laissons nos sacs suiveurs au stade de Vannes à 200 mètres du départ, sacs que nous récupérerons à Locmariaquer dans 98 kilomètres.

Après quelques derniers réglages, nous rejoignons amis et famille pour une dernière photo et sans s’en rendre vraiment compte la promenade de la Rabine est pleine de monde et nous sommes dans le sas de départ avec la famille au moment où celui-ci est donné ! Nous démarrons tranquillement du Quai Tabarly en allant vers le centre-ville pour faire un virage à 180° après 200 mètres qui nous emmène vers l’est du Golfe. Assez vite nous découvrons le sentier côtier, les criques, et le Golfe du Morbihan qui en cet instant nous émerveillent.

 Nous n’avons alors jamais parcouru plus de 80 km en une étape, certes il y a peu de dénivelé mais nous savons qu’il y aura des escaliers et des racines qui après quelques dizaines de kilomètres pourront devenir dangereux et exténuants. Dès les premiers kilomètres j’écoute mon corps, je sais que la plomberie tiendra mais je suis plus inquiet pour la mécanique. J’ai l’impression que mon genou se charge de me rappeler qu’il était parfois douloureux ces dernières semaines, mais bon je n’arrive pas à évaluer si c’est physique ou psychologique, je décide de me concentrer à filmer un peu la course et le paysage et à apprécier la faune et la couleur en cette fin de journée venteuse et ensoleillée. Nous passons tranquillement le premier ravitaillement et prenons la route de Noyalo, et quand je dis la route, je me rends bien compte à la nuit tombée, qu’il y a beaucoup de route. Je ne regrette pas vraiment d’avoir mis mes trails car mon genou se fait oublier avec mais par contre, assez vite, mon pied s’échauffe et malgré leur préparation des semaines passées, les zones ou naitront les futures ampoules se font déjà connaitre. Nous ne nous souvenons pas trop des kilomètres faits dans la nuit, beaucoup sur route, d’autres sur sentier larges, et quelques passages boueux qui aspirent par deux fois ma chaussure !

Nous arrivons à Sarzeau au milieu de la nuit, mon frère avait suggéré avant la course de piquer un petit roupillon à Sarzeau, Suggestion que j’avais balayée, prétextant qu’il était trop tôt dans la course pour s’arrêter, voulant impérativement atteindre Locmariaquer pour le faire. J’aurais mieux fait de l’écouter, car déjà depuis quelques km la distance nous semblait insurmontable, nous suggérant l’un à l’autre que nous ne ferions plus de distance supérieure à 100 km ! Après quelques pâtes, deux ou trois soupes, nous voilà repartis, difficilement au début de Sarzeau, à Port Neze puis plus rapidement ensuite pour effectuer les 17 derniers km et atteindre l’embarquement. Jusque-là, afin de ne pas nous décourager,  nous avions fixé l’objectif d’aller au centième km, tous les kilomètres au-delà de 80 étant déjà inconnus pour nous !

Très vite, trop vite, nous avons atteint Port Navalo, il est 10 h du matin, l’ambiance est assez amusante. Le chrono est arrêté durant l’embarquement, la traversée et le débarquement. On s’occupe de nous, on nous habille pour nous mettre dans le bateau (gilet de sécurité et coupe-vent). Il fait beau, et notre pilote à le coeur guilleret et part à toute vitesse vers Locmariaquer. A la mine de certains coureurs, on comprend vite que l’arrivée 5 minutes plus tard est salvatrice !

 

Nous profitons de l’arrivée et du fait que les chronos sont arrêtés pour passer un coup de fil à nos familles respectives, ma femme, les enfants et nos amis vont venir nous rejoindre au stade de Locmariaquer.

Nous nous remettons à courir afin d’arriver rapidement au stade. Après 15h39 de course (incluant la traversée en bateau), nous avons effectué un peu plus de 98 kilomètres.

Nos pieds nous font souffrir, toutes les zones d’échauffement de nos pieds sont devenues des ampoules. Nous avons mal de la taille à la pointe de nos pieds ! Le sac à dos commence à être un peu pénible à porter.

Nous mangeons tranquillement. Je l’ai déjà dit et écrit mais les bénévoles se plient en quatre pour nous faire plaisir et répondre à nos demandes. A la suggestion d’un vétéran de la course, nous décidons de prendre une douche même si nous n’avons pas le nécessaire de toilette, ensuite nous profitons des podologues, et avec mon frère, faisons un concours de la plus belle ampoule ! Il gagne haut la main, Deux charmantes jeunes podologues s’occupent de lui, elles photographient même ses ampoules !!!

  

Je décide de ne pas changer de chaussures, en effet la paire de route que j’avais laissé avec le sac suiveur n’avait été utilisée qu’une seule fois. Je ne voulais pas prendre le risque d’attraper d’autres ampoules à des endroits différents.

Une fois les soins terminés, dans l’euphorie, nous faisons l’erreur de croire que nous pouvons repartir sans dormir un peu, nous ne savons pas si nous pourrons aller au-delà de Larmor Baden (kilomètre 138) mais c’est l’objectif que nous nous fixons.

Ces kilomètres au-delà de Locmariaquer vont être une tout autre aventure !

Après quelques photos avec la famille et les amis, nous marchons vers la sortie du stade. Nous nous remettons un peu à courir mais cela ne dure pas, nos jambes nous font trop souffrir, et plus le temps passe et moins nous courrons? Jusqu’à Auray, je me souviens assez peu  du parcours, sauf que le parcours n’est pas très intéressant, avec beaucoup de routes et chemins forestiers. C’est en fin d’après-midi que nous  atteignons Auray, nous ne profitons même pas de ce charmant village, seul le ravitaillement nous importe, il faut que je m’allonge, quand même pendant environ 15 à 30 minutes? Malgré la montre GPS, j’ai de plus en plus de mal à me situer dans le temps. Au moment où nous  nous décidons de repartir, une horrible douleur se fait ressentir entre les doigts de pied, mon frère me suggère de consulter puisque qu’un poste médicale y est installé.

Nous repartons à nouveau en marchant par le sentier côtier, en direction de Baden, et là, c’est zéro plaisir, nous ne pouvons que marcher. Faire 10 kilomètres prend plus de deux heures. Je maudis les marches, les arbres et leurs racines, et un passage bien boueux qui nous détrempe à nouveau les pieds.

Les Deux premières fusées du Raid 86 kilomètres nous passent à ce moment-là, on sait que d’ici 2 ou 3 heures nous allons être beaucoup moins seuls sur les chemins.

Nous rattrapons chemin faisant 2 garçons et une fille qui font la course ensemble, pendant quelques kilomètres le fait de discuter, nous fait oublier un peu nos douleurs. Arrive un endroit ou le sentier côtier est barré de rubalise, il faut passer sur une poutre de béton de 20 à 30 centimètres qui passe au-dessus de l’eau. Des photographes de Flashsport attendent de l’autre côté afin d’immortaliser la scène.

Passer sur une poutre étroite après plus de 120 kilomètres de course est pour moi un véritable exploit, la jeune femme passe devant moi sans aucune difficulté, dès que je mets le pied dessus, j’ai l’impression que tout bouge, arrivé au milieu, il me faudra un certain courage pour arriver sur l’autre rive. En tout cas, la photo est bien sympa même si rétrospectivement, il n’y avait pas de danger particulier. Tomber dans l’eau là m’aurait poussé à abandonner.

Nous atteignons péniblement le petit ravitaillement de Baden et le temps nous parut si long que nous fûmes  à contester le kilométrage auprès des bénévoles ? à tort? Mon GPS indiquant plus de 134 kilomètres alors que nous étions au kilomètre 126. Un coureur perclus de douleurs attendait les secours, pour qu’il ne se refroidisse pas l’un des bénévoles lui prêta son blouson. Franchement, j’ai été touché par ce geste.

Nous repartîmes assez vite sans courir, je décidais de me concentrer sur le kilométrage et de faire des calculs (distance, vitesse) afin de m’occuper l’esprit et d’oublier mes douleurs.

La nuit tombant, la fatigue se fait de plus en plus ressentir et par vague une irrépressible envie de dormir nous fait tituber, ce sont nos douleurs qui nous réveillent ! Accompagnant l’envie de dormir, des petites hallucinations : mon frère voit des ombres, moi les aiguilles de pins se lever sur leurs pointes et fuir devant moi ! Un peu plus tard ce sont les balises que je prends pour des personnes en train de porter les coupes vents que nous avions eu sur le bateau?. Même si ces hallucinations ne me gênent pas vraiment, j’essaie de me raisonner.

Plus de 27 heures de course et 40 heures que je n’ai pas dormi, l’arrivée à Larmor Baden est une bénédiction, il y du monde qui applaudi et attend ses champions, je suis épuisé, mécaniquement je m’oblige à manger de la soupe et du solide chaud (dont je suis incapable de me souvenir). Je dis juste à mon frère que je vais dormir car lui n’a pas encore commencé son plat, et qu’on se réveille dans une heure pour repartir. Je n’attends pas sa réponse, il faut que je m’allonge coûte que coûte, la tente dortoir est derrière les tentes de ravitaillement, je trouve un lit une couverture, je m’oblige à recharger mon téléphone et à mettre le réveil. Malheureusement, la recharge est mal mise, mon téléphone fini de se décharger et je ne me réveille pas. Il est 2 h du matin quand mon frère me dis : « on y va ? nous ne nous sommes pas réveillés ! ».

Je peste contre moi-même et, à tort contre mon frère, il reste 9h pour abattre les 39 derniers kilomètres, et j’ai l’impression de commencer la course avec les barrières horaires même si ce n’est pas vraiment le cas. Je bois un café. Il y a beaucoup moins de monde au ravitaillement qu’à notre arrivée, les coureurs du 86km ayant certainement pour la plupart repris la course.

Curieusement, avant de m’endormir, j’étais persuadé que je serai incapable de repartir, et finalement, ce ne fut pas si compliqué, en bien meilleure forme même si nous planions à 3000, nous pûmes reprendre la route en marchant sur un parcours parfois assez technique. Nous faisons un bout de chemin avec deux coureurs du 86 kilomètres, discuter nous permet d’oublier notre lenteur même si nous marchons d’un bon pas et fait passer sans s’en rendre trop compte quelques kilomètres. Finalement le besoin d’un arrêt technique nous sépare, nous leur souhaitons bonne chance et la lumière de leur lampe frontale disparait dans la nuit.

Au 1er ravitaillement d’Arrandon, nous mangeons les reliefs d’un ravito déjà bien dévalisé. Les plus mécontents sont les bénévoles désolés pour nous d’être si dépourvus alors que les coureurs prennent la chose avec compréhension et philosophie ou trop de fatigue ! Il est 4h du matin, cela nous indique aussi que beaucoup de coureurs nous sont passés devant. Cette impression persistera jusqu’au bout désormais.

Nous ne restons que quelques minutes, et nous redémarrons pour atteindre au plus vite, en marchant, le second ravitaillement d’Arrandon. Nous croisons des corps de traileurs en train de dormir sur les bancs, dans les sous-bois, sur les couvertures de survie. Je me pose à chaque fois la question, est-ce qu’ils ont mis le réveil ? Si près de l’arrivée, être hors délai car on ne s’est pas réveillé me ferait enrager !

Et là, la météo s’en mêle, un crachin breton, bien nommé commence à tomber, cela ne nous gêne pas vraiment, mais nous sommes inquiets de voir le temps évoluer vers une pluie averse et continue. Un traileur du Grand Raid se remet à courir, il reste alors 14 kilomètres, il lance aux quelques personnes alentours, que courir lui ferait du bien pour éliminer les toxines. Avec mon frère, on se dit que courir est terminé pour nous, nos pieds sont en sang, nos jambes douloureuses, le sac pèse une tonne et la fin est trop loin.

Malgré toutes ces misères après 1 ou 2 kilomètres, contre toute attente, on se décide à courir, et au bout de quelques minutes, courir nous semble presque plus confortable que de marcher. Au fur et à mesure, nous rattrapons des coureurs du 86 kilomètres qui nous regardent comme des extraterrestres et nous encouragent quasi systématiquement. Nous allons courir quasiment jusqu’au bout ! Arrivent enfin le dernier contrôle puis la promenade de la Rabine. Ma femme que j’avais appelé nous photographie et coure à nos côtés, nous ne voulons pas nous arrêter  tellement nous souhaitons terminer. Nous avons en ligne de mire 2 coureurs du grand raid à 200 m devant nous, l’arrivée étant 300 m après. Nous les doublons sans un mot tellement concentrés à vouloir terminer sans marcher puis nous arrivons près d’un point de contrôle qui nous semble tourner vers la passerelle en bois. Alors que je m’engage sur la passerelle, le bénévole nous signale notre erreur, il faut aller tout droit. Alors que je fais demi-tour, je glisse et m’étale de tout mon long à ses pieds. Heureusement, en dehors de quelques ecchymoses, rien de grave, nous repartons immédiatement et tout de suite après le dernier virage, nous piquons un sprint digne d’un semi-marathon, main dans la main.                                 

Le bonheur d’arriver !

 

Malgré le peu de monde présent à cette heure à l’arrivée, nous furent chaleureusement accueillis par l’organisation et par ma femme.

 Après un peu moins de 38 heures de course et de marche, nous venions de « vaincre les 177 kilomètres du Grand Raid Golfe du Morbihan » comme c’est écrit sur le T-Shirt de Finisher. Nous étions fatigués, mais finalement pas tant que çà.

    Quelques jours après cette aventure, que reste-t-il ?

De beaux paysages, une ambiance et un esprit du trail comme on aimerait en rencontrer à chaque fois. Cela me conforte de plus en plus que tant que le gigantisme en nombre de participants n’est pas la règle, on peut passer des moments extraordinaires sur ces courses.

Nous avons beaucoup appris, aussi même si dès le début il nous a été enseigné que l’endurance n’est pas transférable (Merci Bruno Heubi), nous sommes partis trop vite. Et vu notre niveau et les presque 100 kilomètres inconnus au-delà de 80, nous aurions dû profiter du premier hébergement au moins pour nous y reposer un peu, repartir doucement sans nous précipiter vers l’embarquement. Nous avons grillé 80% de nos cartouches avant Locmariaquer.

Ce fut notre première expérience de l’ultra, de course de plus de 100 kilomètres et de course de plus de 13 heures. Et cela nous a confirmé que nous apprécions la grande distance et la longue durée, et c’est avec un vrai plaisir que je me représenterai au départ d’ultra trail et du Grand Raid !

Merci à l’organisation du Grand Raid d’avoir organiser un tel trail qui permet de découvrir un endroit magnifique. Merci surtout à tous ces bénévoles qui de jour comme de nuit, du début à la fin, ont toujours été prévenants et à se plier en quatre pour nous, premier ou dernier, chaque coureur est traité de la même manière, avec chaleur et bienveillance.

Yann - (RayaRun - Kikourou.net)

 

Le 06 July 2012

Commentaires (0 commentaire)


Soumettre un commentaire
Nom : *
E-mail : *
L'avatar Gravatar est basé sur cet e-mail.
Site internet :
Commentaire : *
 

< Revenir aux articles